La loi de la route

Bonjour !

Mon premier article du mois de mars portera sur Un été dans l’Ouest, la « suite » de L’étudiant étranger (article ici) de Philippe Labro. Il raconte son premier été aux États-Unis où il va travailler dans une forêt : il aura pour mission de désinsectiser les arbres qui sont précieux pour le pays. Sur la route pour s’y rendre, il rencontrera Amy qui lui enseignera « La loi de la route » et une fois au campement il fera connaissance de Bill le mystérieux et de Mack, son chef bourru mais qui lui enseignera des tas de choses sur la forêt, ainsi que de nombreux autres hommes. Il découvrira une autre facette des États-Unis dans le Colorado.

Ma première réflexion en ayant fermé le livre c’était « Je veux une suite ! Est-ce que l’auteur a écrit un autre roman pour raconter la suite de ses aventures aux États-Unis ? ». A mon plus grand regret, je ne crois pas que ses autres bouquins traitent de cette partie de sa vie. Si je me trompe, n’hésitez pas à me le dire, je serai heureuse de découvrir un autre de ses livres sur sa jeunesse en Amérique !

Je ne sais pas lequel des deux j’ai préféré, mais je peux vous dire une chose : celui-ci donne encore plus envie de voyager que le premier. D’explorer les endroits sauvages de chaque pays où la seule ville à proximité est un village, où l’ennui est compensé par la merveilleuse nature qui nous entoure, où l’on fait des rencontres rapides, intenses et inoubliables.

« Devant nous, dans un air pur, dans un bouquet d’odeurs de sapins et de résine, de mousses et de sauges, s’étendait le plus beau pays du monde.

C’était beau, parce que c’était immaculé. Parce que rien n’avait entamé ces espaces, ces montagnes, cette infinie verdure. Pour reprendre une émouvante phrase de la légende du peuple Apache, « la terre était comme neuve ». La terre, et le ciel. »

Vous voyez de quoi je veux parler maintenant ? Rien que d’y penser et de relire cet extrait, j’en ai des frissons. J’imagine que parcourir d’est en ouest les États-Unis comme l’a fait l’auteur doit avoir quelque chose d’enivrant.

Ce que j’ai aimé également dans ce roman, c’est que Philippe Labro nous décrit les différences de caractère, de façon d’être, de se comporter et de vivre des habitants d’un pays par rapport à ceux d’un autre.

« Chaque mile parcouru, chaque bled du Middle West traversé en direction de mon Ouest rêvé, m’éloignait des conventions et des comportements d’autrefois. La route et ses personnages s’imposaient à moi. Insensiblement, j’acceptais leur conception ingénue de l’existence. »

Il décrit les Américains comme plus ouverts globalement. Ils racontent plus facilement leurs expériences vécues et n’hésitent pas à narrer leur histoire à des inconnus. Ils sont moins froids que certaines autres populations. Du moins dans les années 50.

Je vous laisse sur cette pensée, je vous remercie de votre lecture ! N’hésitez pas à me dire si vous avez lu, aimé ce livre ou s’il vous tente (que ce soit ici ou sur instagram) !

Booksvarden

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