Un nouveau coup de cœur…

Bonjour !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Je suis ton soleil de Marie Pavlenko. De nombreuses fois, j’en ai entendu parler sur Bookstagram. Et toujours en bien. Ce roman a été le coup de coeur de beaucoup de personnes et j’en fais partie. Je l’ai lu en lecture commune avec une copine d’instagram et nous avons toutes les deux adoré ! On s’était fixé un but d’une trentaine de pages par jour, autant vous dire qu’on est vite arrivé au triple tellement le suspense et l’envie de connaître la suite étaient insoutenables ! Nous avons dû le lire en moins d’une semaine il me semble, peut-être quatre ou cinq jours… 

Je suis ton soleil, c’est l’histoire de Déborah, terminale L, qui endure une vie pas facile à la maison – sa mère a un comportement bizarre, son père n’est jamais là, leur chien est envahissant – ni au lycée où sa meilleure amie la lâche pour un mec sorti de nulle part. Alors, elle va faire la rencontre de Jamal et Victor sur qui elle pourra rapidement compter. On suit les déboires de Déborah, mais aussi son humour contagieux et son envie de vivre. 

C’est un roman qui m’a touchée, parce que parfois encore, je me sens adolescente. Pas complètement mature pour entrer définitivement dans la vie adulte (dites-moi que je ne suis pas la seule…). Je me suis beaucoup identifiée à Déborah, surtout dans son comportement et ses sentiments envers Victor. Ce livre m’a fait verser des tonnes de larmes et m’a fait beaucoup rire à d’autres moments. Parfois, la joie et la tristesse étaient présentes en même temps. Cela faisait longtemps qu’un bouquin ne m’avait pas procuré autant d’émotions. 

Les réflexions tantôt philosophiques, tantôt métaphoriques et parfois amoureuses de Déborah ont réellement su m’interpeller. Celle-ci par exemple :

“Soudain, je suis certaine que c’est la raison pour laquelle on pleure : s’extraire du monde qui nous fait souffrir. Les larmes brouillent les visages, les gens, elles protègent des méchants et de la réalité.” 

Cela semble tellement évident une fois écrit qu’on n’ose remettre sa pensée en question. Ou celle-là également :

“Plus personne n’en écrit. C’est dommage parce qu’une lettre papier n’a rien à voir avec un mail ou un sms qu’on lit dans le flux, en marchant, dans le métro, au supermarché, dans la queue du ciné. La relation à une lettre est différente. Charnelle.” 

J’ai entretenu une correspondance épistolaire avec une de mes meilleures amies pendant un an environ (d’ailleurs pourquoi on a arrêté ? Il faut qu’on reprenne !) et les moments où je recevais ses lettres étaient précieux. Je prenais le temps de m’asseoir, m’assurais que personne ne me dérangerait pendant ma lecture, puis enfin je m’y attelais. Ce sont des instants importants. On en sort souvent avec le sourire aux lèvres, avec l’envie de répondre immédiatement et de mettre tout notre cœur dans la réponse pour qu’à son tour notre correspondante saute de joie en recevant le courrier tant attendu. 

Et enfin ces ressentis sentimentaux que je comprends tellement : 

“Je voudrais terrasser mon envie de le toucher, bâillonner les rêves où l’on s’embrasse des heures, où l’on se baigne, main dans la main, dans des baies aux eaux limpides, dans un clair de lune qui souligne mon profil.

Pendez-moi. 

Je voudrais être libre. 

En même temps, le frôler, le faire rire, me délecter de son odeur, qu’il soit là, tout près, simplement, trempe ses lèvres dans mon café, dise mon prénom, me procurent une émotion si intense que je pourrais en pleurer.”

“Il est comme une vigne vierge autour de moi. Je vais devoir en détacher chaque petit bras, chaque ventouse, pour pouvoir à nouveau être libre. Je suis un piètre jardinier. Je vais en chier.” 

C’est hallucinant à quel point je me reconnais dans ces deux extraits. On a envie de lutter contre tous ces sentiments qui nous assaillent, mais pourtant on ne peut faire autrement que de devoir les laisser nous envahir. Où est la solution ? C’est encore quelque chose que je me demande (si vous l’avez, faites-moi signe huhu)… 

Comme vous l’aurez compris, Je suis ton soleil est désormais un de mes livres préférés. J’ai pour projet de lire Un si petit oiseau de Marie Pavlenko en lecture commune avec la même copine. J’espère que j’aimerais tout autant !

Et vous, vous avez lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ? Il vous tente ? Ou alors vous en connaissez peut-être d’autres de l’autrice ? Dites-moi tout !

Merci de votre lecture, 

~ Booksvarden ~

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