Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Bonjour !

Pendant les vacances de Noël, j’ai lu Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee. Il m’a été conseillée par mon ancienne professeure de français de collège et je ne regrette pas de l’avoir écoutée, ses avis sont toujours d’excellente qualité. 

Ne tirez pas l’oiseau moqueur raconte l’histoire d’une petite fille, Scout, et de ses péripéties avec son frère, Jem, dans les années 1930 en Alabama. Ils vivent tous les deux avec leur père, avocat. Scout raconte leurs aventures et le procès qui va sévir dans leur ville : un homme noir est accusé d’avoir violé une femme blanche. Il sera défendu par Atticus Finch, le père de Scout et Jem. 

Dès les premières pages, on se glisse aux côtés des deux enfants Finch, vivant leurs bêtises, rebondissements comme si on était le troisième membre de leur bande. Le livre se lit rapidement et tous les détails sont importants. On ne veut pas en louper un seul. J’apprécie énormément les romans se déroulant dans les petites villes ou la campagne étatsuniennes. Cela donne envie de découvrir les différents états tous différents les uns des autres qui composent ce grand pays. Ce roman m’a donnée également envie d’en apprendre plus sur la période de la Grande Dépression. 

Le roman dénonce, comme vous vous en doutez, du racisme des Américains envers les personnes noires. C’était une discrimination très forte à l’époque qui mettait toujours les personnes noires en faute alors qu’elles n’avaient rien fait. On préférait les accuser plutôt que d’accuser les vrais coupables. Et j’ai beaucoup aimé la façon dont ce sujet a été abordé par Harper Lee. Par les yeux des enfants qui pensent innocemment que seule la vérité peut triompher. On y croit avec eux à cette justice indétrônable. Malheureusement, c’était souvent bien plus triste et compliqué que cela.

Cette innocence est à mainte reprise évoque dans l’histoire, représentée par le geai moqueur : 

“Tirez sur tous les geais bleus que vous voudrez, si vous arrivez à les toucher, mais souvenez-vous que c’est un péché de tuer un oiseau moqueur.”

Cette métaphore revient plusieurs fois au cours du roman, tantôt approfondie, tantôt juste survolée. 

Et l’histoire finit en montrant que le procès aura appris à Scout et Jem beaucoup de choses qui leur auront permis de mûrir plus rapidement que les autres enfants, mais qu’ils restent jeunes tout de même parce que les leçons les plus théoriques comme l’algèbre sont toujours un peu obscures à leurs yeux.

“En rentrant à la maison, je pensai que Jem et moi allions encore grandir, mais qu’il ne nous restait pas grand-chose à apprendre, à part l’algèbre, peut-être.”

Avez-vous lu Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ? Cela vous a-t-il plu ? Vous tente-t-il ? Dites moi tout !

Merci, 

~ Booksvarden ~

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